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cinquième histoire !!

cinquième histoire !!
Avec trois copains, on s'était invité un après-midi. Mais malheureusement on s'ennuyait à mourir. Un de mes amis du nom de Kiba s'exclama :
- J'ai u
ne idée ! Vous connaissez des histoires de fantôme ?
J'
en connaissais quelque unes mais je voulais savoir qu'est-ce que les autres allaient dire.
A
u fait, j'avais oublié de me présenter, j'ai 15 ans et je m'appelle Naruto Uzumaki, enfin c'est le nom que l'on m'avait attribué lorsque l'on m'avait retrouvé dans cette maison abandonnée. Des promeneurs étaient passés par là tranquillement quand ils ont entendu des pleures d'enfants. Ils m'ont trouvé et m'ont amené aux commissariats. J'avais à cette époque 10 ans et pourtant je ne saurais vous le dire je ne me souviens plus de mon passée. Depuis, je suis un vagabond. Seules quelques personnes m'ont accepté comme ses trois amis qui étaient en ce moment autour de moi. Kiba est un dresseur de chien remarquable. Il se promène toujours avec son énorme chien blanc appelait Akamaru. Shikamaru est un très grand flemmard mais il a beaucoup d'intelligence et le dernier que je viens de rencontrer, Sasuke. Je les regardai tous attentivement puis mes yeux se posèrent sur ce garçon qui m'intriguer le plus, Sasuke. Le seul qui a les cheveux ébène et les yeux aussi sombres que deux billes noirs qui brillent aux creux de ses orbites. Il leva ses yeux vers moi et il sourit. C'était la première fois qu'il me souriait depuis que je le voyais. Je détournai le regard et le porta sur les autres. Tout le monde connaissait au moins une histoire de fantôme ce qui nous accommoder vraiment. On n'allait pas s'ennuyer avec ça.
Le soir v
enu, tout le monde rentrait chez soi, on avait été invité par Shikamaru. Sur le chemin, je m'arrêtais. Je levai ma tête. Je savais où j'étais et où je m'étais stoppé. La maison était toujours la même depuis le moment où l'on m'avait retrouvé. Quelque chose me poussait à aller dedans. A découvrir cette chose que je n'ai jamais compris ou plutôt oublier, mon passé. J'ouvris le portail mais une main se posa sur mon épaule. Je me retournai, il n'y avait personne. Bizarre, pourtant je sentais encore une présence autour de moi. Je fis un pas. Une pensée ou plutôt une image me traversa l'esprit, Sasuke ! Pourquoi je pensais à lui ? Je ne le connaissais pas assez. C'était Kiba qui l'avait amené cet après-midi. Apparemment, les trois se connaissaient depuis longtemps. Mais... Sasuke... Etait l'opposé de moi. Tout le contraire. Il est froid alors que moi je souris tout le temps, je suis pleins de vie mais lui... C'est comme si sa propre vie ne l'intéressait pas. Il avait aimé raconté ses histoires. Elles m'avaient paru vrais surtout une qui m'a foutu la trouille sur une fille qui s'est fait assassiné par je ne sais plus par qui et qu'un ange était venu sauver l'esprit de la victime et tuer l'assassin. Enfin bon, il avait quelque chose qui clochait dans tout ça quelque chose que je trouvais... déjà vu. Mais bon Sasuke avait quelque chose en lui qui m'attirait. Peut-être ses yeux qui m'avaient envouté la première fois que je les avais vus. Bon je secouai la tête, je me résolu à rentrer chez moi. De toute façon, dans cette obscurité, je ne pourrais rien trouver d'intéressant. Je regardai une dernière fois cette maison. Comme toutes les maisons abandonnées, elle foutait la trouille quant on l'a voit. Il y avait des fenêtres cassés, si ca se trouve on trouverait encore les éclats de verre à l'intérieur. Des volets qui penchent dangereusement dans le vide. On peut même entendre si on a l'oreille fine des portes grinçaient provoquer par le vent qui aujourd'hui était un peu fort. Tant de chose pouvant être dite sur une maison de cette sorte que je vais y passer. Je me retournai, tournant le dos à cette maison et a peine ai-je fait un pas que j'entendis un bruit qui n'était pas rassurant. Ce même bruit qui ressortit de ma mémoire qui m'avait fait tellement peur mais qui restait encore flou. La porte de l'entrée qui s'ouvre et des bruits de pas s'approchant de soi. Je commençais à paniquer. Je me tournai vers la maison lui refaisant face. La porte finit par s'arrêter étant donné qu'elle était complètement ouverte. Personne n'était derrière. Je sentis alors un grand froid me submerger puis plus rien.
J
e rêvais, enfin si on pouvait dire rêver étant donné que je trouvais cela un peu trop réel. J'étais dans un lit et une personne s'est assisse au bord. Elle me parlait d'une voix tremblante mais essayant intérieurement de se rassurer de quelque chose qu'elle ne voulait pas croire. C'était l'impression qu'elle donnait de
- Je
dois aller au boulot. Fais bien ce que te dit ton père d'accord ? Je vais bientôt revenir, je te le promets.
C'étai
t bizarre mais j'avais l'impression que je n'allais jamais plus revoir cette personne. Cette larme qui coulait sur son visage en était la preuve. Et surtout le ton qu'elle m'avait fait entendre cette petite note un peu trop haute à la fin. Dans ce rêve, j'arrive à réfléchir encore plus que dans l'ordinaire. D'habitude, je ne fais jamais gaffe à toutes ses petites choses qui auraient du être pour moi sans intérêt. Le visage de la personne était comme masqué ou plutôt je n'arrivais pas à le voir. Le ton de sa voix était plutôt aigu et elle était si protectrice, si douce que je ne me demandais même pas qui ca devait être. C'était une mère qui essayait de rassurer son enfant qui ici était moi. Tout d'un coup, la femme s'évapora dans une fumée blanche qui disparut de plus en plus. Un homme entra dans la chambre de la personne que j'avais pris le corps pour l'instant. Il me prit dans ses bras. C'est alors que je pris conscience du corps où j'étais. J'avais une poitrine. J'étais une fille. L'homme me serrait toujours autant et m'a dit d'un ton désespéré et versant des larmes :
- Ne t'i
nquiètes pas, je suis là, Papa est là.
Il s
'enleva de moi pour me regarder mais comme pour la mère je ne pus voir son visage. Il disparut lui aussi dans une fumée blanche. J'étais maintenant seul dans la pièce et l'atmosphère se faisait de plus en plus pesante. Un bruit venait de me parvenir dans mes oreilles, une porte qui grinçait : celle de l'entrée. Puis quelques secondes plus tard, des bruits de pas s'approchant de plus en plus vers ma chambre. Il y avait quelque chose qui arrivait et qui était j'en étais sure malfaisante. Mon c½ur battait dans ma poitrine de plus en plus fort et de plus en plus vite. Les poils de mon corps se hérissaient. Dans l'embrassure de la porte, une forme apparut, noire. Elle s'approcha petit à petit vers moi. Je voulais fuir mais je constatais par malheur que mes jambes étaient paralysées et c'est donc pour ça que bien avant quand j'étais arrivé ici j'avais remarqué une chaise d'handicapée. Je tremblais de peur, je sentais, tout au fond de ce corps paralysé, que la fille, aussi, avait peur. Je commençais à prier en espérant une apparition de quoi que ce soit. Tout d'un coup, un éclair passa devant ma fenêtre éclairant ainsi ma chambre étant donné que l'on était la nuit et qu'il était très difficile de voir dans ce noir. Je pus alors voir avec horreur, que c'était un homme qui portait une hache au dessus de sa tête près à l'abattre sur moi. Je me mis à crier en fermant les yeux. J'attendais l'heure fatidique. Mais rien ne vint. J'ouvris les yeux. Je n'aurai pas dû. Devant moi, dans le lit que j'avais pensé être toujours. La jeune fille baignant dans un sang tellement rouge qu'elle brillait à chaque fois qu'un éclair passait dans le ciel. Une grande entaille avait ouverte le ventre. Je pouvais voir avec éc½urement les boyaux ressortir quand l'homme enleva sa hache pour la poser délicatement par terre comme si c'était un objet très précieux. Je constatais mais je suis sure que ce n'était que dans mon rêve que le sang qui était sur la lame de la hache avait plutôt une teinte noire. Je détournai enfin mon regard de se carnage qui était même pour un garçon très dure à voir. C'est vrai je n'ai jamais vraiment aimé les films d'horreurs et de sang. Je portai alors mon regard sur un grand miroir accroché sur le mur derrière le lit. Je me vis refléter dedans mais à mon grand étonnement, j'étais toujours la fille mais comment dire... TRANSPARENTE !!! Je regardai mes mains. Je me mis à crier encore plus fort que tout à l'heure. J'étais transparent et extrêmement blanc. J'étais devenu un fantôme. J'eus une pensée. Il ne faut pas paniquer, je ne suis que dans un rêve et puis il ressemble beaucoup à l'histoire que Sasuke nous avait racontée. Peut-être que je rêve à cela mais c'est tellement réel. L'assassin il est où ? Il était en train de chercher quelque chose dans la chambre.
Il y
a quelque chose qui arrive mais cette fois bienfaisante. Je levai les yeux vers la petite fille morte dans le lit et vit au-dessus, un grand homme, enfin c'est ce que l'on pouvait deviner vu que je ne voyais pas encore son visage. Il avait deux grandes ailes blanches tenant dans ses mains un arc tendu, une flèche prête à être lancé. Il l'a lâcha et elle partit se plantait sur la tête de l'agresseur puis elle disparut subitement
M'attendant à une
quelconque réaction de la part de mon assassin, qu'elle ne fut pas ma surprise au moment où il se gratta la tête à l'endroit même où la flèche s'était figée et disparu. Aucune réaction. L'ange comme je vais l'appeler se tourna vers moi et leva la main en ma direction :
- Cet homme va
mourir dans d'atroce souffrance ne t'inquiète pas. Maintenant je vais te...
Il
s'était rapproché de plus en plus vers moi. Je ne fis pas attention à ses dernières paroles car cet homme, cet ange, c'était autre que... SASUKE !!!
Je me r
elevais d'un coup, tellement vite que j'avais failli percuter la personne qui s'était penché vers moi. Je regardai partout autour de moi perdu mais surtout effrayé. Je me touchais la poitrine. Non ce n'était qu'un rêve.
- Euh... Ca va ?

Je me tournai d'un coup vers la voix. Je faillis tomber à la renverse en le voyant devant moi. Non ce n'était pas possible. Le même ton. C'était le même ton que l'ange dans mon rêve. Je n'avais pas encore entendu la voix de Sasuke. Comment dans un rêve j'aurai pu savoir son ton ? Je me pris la tête dans mes mains et des larmes commencèrent à couler. Pourquoi ? Pourquoi je pleurais ? Il y avait trop d'émotion à la fois. Je suis complètement perdu. Il me regardait de pitié. J'essuyai mes larmes et je le regardai. Oui c'était bien ce visage. Mais s'il s'était penché sur moi alors si ça se trouve ce n'était pas lui. Mon essai à me réconforter marché à peu près mais les larmes recommencèrent à couler. C'est alors que je sentis une pression autour de moi. Sasuke m'avait prit dans ses bras pour me réconforter. Je le pris moi aussi et mes bras firent le tour de sa taille. Je pleurai. Je pleurai toutes les larmes que je pouvais. Cette histoire allait trop loin et j'en peux plus. Je veux que tout cela s'arrête et que je revienne dans la vie courante. Je ne retournerai pas dans cette maison maudite. Si je devais revoir cela je ne le referai pas.
- C
omment se fait-il que je sois là ?
Ma voix était petite et sèche. Ayant compris, il me rempli un verre avec de l'eau d'un pichet qui était sur une table de nuit à côté de mon lit et répondit en même temps :
-
Je t'avais trouvé évanouit devant cette maison désaffectée. Je t'ai donc ramené chez moi.
C'
était plutôt logique je me mis à inspecter du regard la pièce où je me trouvais, elle était grande. Je pus voir dans un pan de mur que une porte menait vers une salle de bain, une autre porte sur un autre pan de mur devait surement menait dans un couloir. Sinon la tapisserie était classique, jaune et pas de motif. J'étais dans un lit à baldaquin par contre ça n'allait pas trop avec l'atmosphère de la pièce mais bon je ne pouvais pas le lui dire, c'est lui l'hôte, c'est lui qui décide.
- Où sont
tes parents ?
- Plus de ce m
onde !
Il me l
'avait dit avec tant de spontanéité que j'en fus vraiment désolé. Il a du le voir et me dit, en me regardant dans les yeux :
- Non
c'est moi qui suis désolé de toute façon tu ne me connais pas.
Je me li
ais très rapidement d'amitié avec lui. C'était tellement facile à lui parler. Je ne m'attendais pas à une réaction comme ça de sa part. Moi qui avais cru qu'il était froid. Je me suis complètement trompé sur son compte. Je suis bête des fois. Mais quand même il y a quelque chose qui me dit que je l'ai déjà vu.
Le lend
emain matin je sortis de chez lui en pleine forme. Il voulait bien me loger pendant quelques temps étant donné que je dors dans la rue. Aujourd'hui il voulait me montrer quelque chose qui pourrait bien m'intéressait. Je le suivis donc, comme un chien attendant un quelconque geste de son maître pouvant lui indiquer qu'il l'aime. Tout d'un coup en plus milieu de la rue, il s'arrêta, tellement rapide que je faillis le percuter. Je le regardai, m'interrogeant de son geste. Il se tourna vers moi et me dit d'un ton froid et neutre, une voix qui ne ressemblait à aucune autre qu'il avait bien pu me faire part depuis lors :
-
Veux-tu connaître ton passé ? Si oui, alors suis-moi, si c'est non ne me revois plus jamais.
Je ne s
avais pas pourquoi il me demandait cela mais je lui dis oui sans hésiter. J'avais bien réfléchi pendant la nuit et j'en avais conclu que j'étais là pour trouver mon passé et non me lamenter sur mon sort. Et puis je ne vais pas dire non après cette forte amitié que j'ai liée avec lui. Je... Je ne veux pas le perdre. Mon c½ur palpitait dans ma poitrine sur cette pensée. Pourquoi cela me faisait ça ? Je n'ai pas la même sensation de peur que j'avais eu lors de mon rêve alors pourquoi ? Je me réduisis au silence lorsque Sasuke reprit sa marche. Je connaissais ce chemin. Je sais où il va. Il était de plus en plus bizarre. Cette sensation de le perdre me reprit d'un coup. Mais cette fois c'était vraiment de la peur. Qu'est-ce qui se passe avec moi ? Nous nous arrêtâmes enfin devant la dite maison. Nous la regardions tous les deux. Sa voix brisa le silence et en même temps mon c½ur me semblai se brisait lui aussi :
- Je
suis désolé, Naruto. Mais nos chemins se séparent maintenant.
Je
criai de désespoir :
- On ne peut pas. Tu m'avais dit que si je disais non je ne devais plus te revoir mais si c'est oui...
- Ce
serait pareil. Je n'avais pas le choix. Ton passé est le tien. Mais nous avons été liés...
J
e refusais de croire à ça. Mes larmes se déversaient de plus en plus sur mon visage. Je ne voulais pas. Je m'approchai de Sasuke et je pris possession de ses lèvres. Il ne dit rien et se laissa faire. Je l'aimai. Je ne pensais qu'à lui. Mais lui que ressent-il pour moi ? Je m'enlevai de lui et lui demandai :
- M'aimes-tu ?
Il dét
ourna le visage et me dit :
- C'est
difficile à le dire. J'ai accepté ton baiser pour te faire plaisir et malheureusement on m'a imposé des règles...
Je bais
sai la tête, dépité. J'avais crains ce moment.
-
... Mais malgré ses foutus règles, je peux considérer que ce moment était le plus beau de toute ma longue vie. Je t'aime, Naruto ! Depuis la première fois que l'on s'était vu, tu ne m'avais pas cru quand je t'avais dis qu'il allait mourir et...
- De quoi ? Qu'est-ce que tu me racontes, là ?
-
C'est vrai tu n'as pas encore compris. Ton rêve que tu as fait hier était en fait ton passé.
Je venais juste de réaliser. C'était pour ça que tout cela m'était familier. Cette fille était moi, mes parents avaient voulu me protéger de cette assassin qui n'était autre qu'un bandit qui donnait des lettres écrites avec du sang : « Vous êtes ma cible ! Vous allez tous mourir l'un après l'autre et ensuite je pillerais votre maison ! Signé l'homme rouge aux cernes noires ». Après avoir tué mes parents quand ils sortaient de leurs boulots. Il s'en était prit à moi et je suis morte. J'ai alors vu un archange qui me sauva et m'a dit :
-
Cet homme va mourir dans d'atroce souffrance ne t'inquiète pas. Maintenant je vais te ressusciter.
J
e regardai alors Sasuke et lui demanda, triste :
-
Pourquoi m'a-t-on caché la vérité aussi longtemps ? Pourquoi suis-je un garçon maintenant ? Et pourquoi es-tu là ?
- Atte
nd pas de précipitation. On t'a caché la vérité car c'était très dur à assimiler et tu étais beaucoup trop jeune pour le savoir. Alors on a voulu attendre. Tu es un garçon parce que la résurrection a voulu que tu sois un garçon étant donné que l'on ne peut pas la contrôler, elle choisit le sexe qu'elle veut. Ensuite je suis là pour te surveiller mais j'ai faillis à ma tâche et je vais devoir payer de lourde sentence.
- Ma
is pourquoi ?
- Je t'
ai tout dit sur ton passé alors que j'aurai du te laisser chercher.
- M
ais j'avais déjà trouvé pourquoi ! C'est juste que j'avais besoin d'un petit coup de pouce. Mais que va-t-il t'arriver ? Je veux venir parler à ton supérieur peut-être que je pourrais le convaincre. Et puis je n'ai plus rien à faire à vivre dans ce monde j'ai déjà fait ce que j'avais à faire, non ? Alors laisse-moi venir avec toi !
- Tu
en sais long sur les anges et leurs façons de vivre !
- C
'est juste question de pratique.
Je
l'avais dit avec tant d'ironie que j'en riais à en perdre la respiration, je n'étais pas le seule d'ailleurs, Sasuke lui riait exactement comme moi. C'était plutôt comique à voir. C'est alors que je sentis une main me prendre par le poignée et m'emportait vers le haut. Je levai les yeux et je vis Sasuke vêtu d'un grand voile blanc et deux ailes de la même couleur déployé comme un aigle volant haut dans le ciel. Je ne sentis plus la terre sous mes pieds. Il me souleva d'un coup atterrissant droit dans ses bras. Je m'accrochai à son cou. Lui à ma taille. Ma tête était posée dans le creux de son cou. Je me sentais si bien. Il vola, vola de plus en plus haut. Je ne sentais pas le froid sur ma peau. De toute façon la seule chose que je voyais c'était son corps. Si musclé mais si pale.
- Es
t-ce que les fantômes sont tous pâle ?
- O
ui c'est la loi des esprits. Contrairement aux corps sur terre nous avons tous des esprits de la même couleur sauf bien sur pour les habits. Les habits peuvent varier selon notre goût. Moi je suis un peu obliger de rester en blanc.
- D'ac
cord.
Je me remis à rêvasser jusqu'au moment où je sentis qu'il s'était posé. Je descendis de mon humble carrosse. Je lui fis par de cette remarque et nous riions. Puis je regardai l'endroit. C'était très grand. Enfin le portail qui se trouvait devant moi. Contrairement à ce que j'avais pu imaginer le paradis, il n'y avait les nuages comme on met dans les livres ou des trucs comme ça. Il y avait plutôt que des étoiles. On était en plein milieu de la galaxie. En fait je marchais dans le vide. C'était bizarre cette impression de ne marcher sur rien du tout. Sasuke se dirigea vers une petite maison qui devait être l'endroit où les gardes du portail devaient se trouver.
-
S'il vous plait. Deux entrées.
- Ti
ens Sasuke, toujours aussi courtois à ce que je vois. Tiens mais pour qui est la deuxième entrée ?
-
Pour un très lointain ami.
- D'accord. Allez ! De toute façon tout le monde est le bienvenu parmi nous SAUF les esprits malfaisants.
-
Oui bien sur.
Je le voyais revenir, la porte commençait à s'ouvrir. Je vis alors ce qui se cachait derrière cette imposante porte... (Désolé pas envi de décrire) Quelques minutes plus tard nous étions devant un trône impressionnant. Nous avions emprunté un passage et nous nous sommes retrouvés devant le palais du Dieu tout puissant. Ca faisait bizarre de savoir que l'on allait le voir. Nous attendions, prosterné devant ce trône pour l'instant vide. Quelques minutes passèrent lorsqu'enfin il se montra. Il était extrêmement blond, pire que moi. Et je pouvais voir quelque chose de bien familier chez lui. Je me levai donc en déclarant bien fort et étonné moi-même par mon ton :
-
Vous... Vous êtes mon père ???!!!
- Oui
, ma fille.
L
a vie continua sans trop de dommage.
Je
finis cette histoire en disant juste que cette histoire est la mienne et qui si personne ne me croit alors allez voir si j'y suis ! (même si j'y serais) Je voulais juste raconter cette histoire a des ignorant comme vous que la vie n'a jamais été toujours comme on l'avait cru et que du jour au lendemain cela peu basculer. J'en ai fait l'expérience et voilà. Mais au moins j'ai rencontré mon ange qui est maintenant et définitivement vers moi et qui me protègera pour l'éternité. Je le sais j'en suis conscient et c'est ça l'amour. Alors humain de cette terre c'était une histoire racontait par un esprit venu pour vous aider à comprendre plus le monde. Aller salut je dois retourner au paradis. Tout le monde m'attend là-haut. Sasuke ! Tu viens !
- Oui
! De toute façon tu ne peux pas aller très loin sans mes ailes.
- Ah ! Ah ! Aller mon fidèle destrier nous repartons ! ^^
- Trè
s drôle ! -_-'


Article fait par Hikari
Histoire fait par HIkari
montage posté par Hikari ^^"


au bonheur de vous revoir dans une autre histoire ^^

# Posté le jeudi 28 août 2008 16:24

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 04:53

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