4eme histoire ^^

4eme histoire ^^
C'etait le deuxieme soir de la mort de mes parents , je partis me coucher....lorsque au milieu de la nuit , j'enttendis quelqu'in qui chantait a mon oreille , le son s'emplifiait .. ou -suis-je ?
j'ouvre lentement mes yeux, il fait jour ^^ j'ai fait un horrible cauchemar ou mes parents éta
ient morts...
bref je me leve ; ma mere dejeune avec mon pere comme tous les matins...toute la journée etaient restés mués...et ne cessaient de me regarder ...ils étaient bizarres mais l'important c'est qu'il soient la ^^ mon
pere m'appella ,alors que j'etait en train de dessiner ...ils voulaient me parler , je me mis a laise et les ecouta:

Mere de saku : sakura tu es notre fille nous t'aimons et quelque en soit le prix , ne meurt jamais !

Pere : nous t'aimons et notre amour est eternel ...mere: nous devons partir maintenant ...on t'aime ....

Tout devenait flou ...je me leva de mon lit en sursotant : noonnnn !!!!
Moi : non ! ce n'est pas vrai ils sont vraiment morts ...(pleure) mais pourtant meme a travers mon reve , j'ai sentis leur presence ... n'etait-ce qu'un reve ? toutes ces questions
tournaient dans ma tete lorsqu'une voix se fit entendre "nous t'aimons , quelqu'en soit le prix n'abandonne jamais" je me mis a croire que cette nuit la ce n'etait pas un reve comme les autres .. ils avaient traverser ce reve .. je ne cesserai de croire que c'etait réel ...

Sakura crut toute sa vie a ce reve alors reve ou realiter ?

arcticle edité par usagi
histoire faite par usagi
image (montage ) fait par Hikari ^^

# Posté le jeudi 28 août 2008 15:39

Modifié le jeudi 28 août 2008 16:07

cinquième histoire !!

cinquième histoire !!
Avec trois copains, on s'était invité un après-midi. Mais malheureusement on s'ennuyait à mourir. Un de mes amis du nom de Kiba s'exclama :
- J'ai u
ne idée ! Vous connaissez des histoires de fantôme ?
J'
en connaissais quelque unes mais je voulais savoir qu'est-ce que les autres allaient dire.
A
u fait, j'avais oublié de me présenter, j'ai 15 ans et je m'appelle Naruto Uzumaki, enfin c'est le nom que l'on m'avait attribué lorsque l'on m'avait retrouvé dans cette maison abandonnée. Des promeneurs étaient passés par là tranquillement quand ils ont entendu des pleures d'enfants. Ils m'ont trouvé et m'ont amené aux commissariats. J'avais à cette époque 10 ans et pourtant je ne saurais vous le dire je ne me souviens plus de mon passée. Depuis, je suis un vagabond. Seules quelques personnes m'ont accepté comme ses trois amis qui étaient en ce moment autour de moi. Kiba est un dresseur de chien remarquable. Il se promène toujours avec son énorme chien blanc appelait Akamaru. Shikamaru est un très grand flemmard mais il a beaucoup d'intelligence et le dernier que je viens de rencontrer, Sasuke. Je les regardai tous attentivement puis mes yeux se posèrent sur ce garçon qui m'intriguer le plus, Sasuke. Le seul qui a les cheveux ébène et les yeux aussi sombres que deux billes noirs qui brillent aux creux de ses orbites. Il leva ses yeux vers moi et il sourit. C'était la première fois qu'il me souriait depuis que je le voyais. Je détournai le regard et le porta sur les autres. Tout le monde connaissait au moins une histoire de fantôme ce qui nous accommoder vraiment. On n'allait pas s'ennuyer avec ça.
Le soir v
enu, tout le monde rentrait chez soi, on avait été invité par Shikamaru. Sur le chemin, je m'arrêtais. Je levai ma tête. Je savais où j'étais et où je m'étais stoppé. La maison était toujours la même depuis le moment où l'on m'avait retrouvé. Quelque chose me poussait à aller dedans. A découvrir cette chose que je n'ai jamais compris ou plutôt oublier, mon passé. J'ouvris le portail mais une main se posa sur mon épaule. Je me retournai, il n'y avait personne. Bizarre, pourtant je sentais encore une présence autour de moi. Je fis un pas. Une pensée ou plutôt une image me traversa l'esprit, Sasuke ! Pourquoi je pensais à lui ? Je ne le connaissais pas assez. C'était Kiba qui l'avait amené cet après-midi. Apparemment, les trois se connaissaient depuis longtemps. Mais... Sasuke... Etait l'opposé de moi. Tout le contraire. Il est froid alors que moi je souris tout le temps, je suis pleins de vie mais lui... C'est comme si sa propre vie ne l'intéressait pas. Il avait aimé raconté ses histoires. Elles m'avaient paru vrais surtout une qui m'a foutu la trouille sur une fille qui s'est fait assassiné par je ne sais plus par qui et qu'un ange était venu sauver l'esprit de la victime et tuer l'assassin. Enfin bon, il avait quelque chose qui clochait dans tout ça quelque chose que je trouvais... déjà vu. Mais bon Sasuke avait quelque chose en lui qui m'attirait. Peut-être ses yeux qui m'avaient envouté la première fois que je les avais vus. Bon je secouai la tête, je me résolu à rentrer chez moi. De toute façon, dans cette obscurité, je ne pourrais rien trouver d'intéressant. Je regardai une dernière fois cette maison. Comme toutes les maisons abandonnées, elle foutait la trouille quant on l'a voit. Il y avait des fenêtres cassés, si ca se trouve on trouverait encore les éclats de verre à l'intérieur. Des volets qui penchent dangereusement dans le vide. On peut même entendre si on a l'oreille fine des portes grinçaient provoquer par le vent qui aujourd'hui était un peu fort. Tant de chose pouvant être dite sur une maison de cette sorte que je vais y passer. Je me retournai, tournant le dos à cette maison et a peine ai-je fait un pas que j'entendis un bruit qui n'était pas rassurant. Ce même bruit qui ressortit de ma mémoire qui m'avait fait tellement peur mais qui restait encore flou. La porte de l'entrée qui s'ouvre et des bruits de pas s'approchant de soi. Je commençais à paniquer. Je me tournai vers la maison lui refaisant face. La porte finit par s'arrêter étant donné qu'elle était complètement ouverte. Personne n'était derrière. Je sentis alors un grand froid me submerger puis plus rien.
J
e rêvais, enfin si on pouvait dire rêver étant donné que je trouvais cela un peu trop réel. J'étais dans un lit et une personne s'est assisse au bord. Elle me parlait d'une voix tremblante mais essayant intérieurement de se rassurer de quelque chose qu'elle ne voulait pas croire. C'était l'impression qu'elle donnait de
- Je
dois aller au boulot. Fais bien ce que te dit ton père d'accord ? Je vais bientôt revenir, je te le promets.
C'étai
t bizarre mais j'avais l'impression que je n'allais jamais plus revoir cette personne. Cette larme qui coulait sur son visage en était la preuve. Et surtout le ton qu'elle m'avait fait entendre cette petite note un peu trop haute à la fin. Dans ce rêve, j'arrive à réfléchir encore plus que dans l'ordinaire. D'habitude, je ne fais jamais gaffe à toutes ses petites choses qui auraient du être pour moi sans intérêt. Le visage de la personne était comme masqué ou plutôt je n'arrivais pas à le voir. Le ton de sa voix était plutôt aigu et elle était si protectrice, si douce que je ne me demandais même pas qui ca devait être. C'était une mère qui essayait de rassurer son enfant qui ici était moi. Tout d'un coup, la femme s'évapora dans une fumée blanche qui disparut de plus en plus. Un homme entra dans la chambre de la personne que j'avais pris le corps pour l'instant. Il me prit dans ses bras. C'est alors que je pris conscience du corps où j'étais. J'avais une poitrine. J'étais une fille. L'homme me serrait toujours autant et m'a dit d'un ton désespéré et versant des larmes :
- Ne t'i
nquiètes pas, je suis là, Papa est là.
Il s
'enleva de moi pour me regarder mais comme pour la mère je ne pus voir son visage. Il disparut lui aussi dans une fumée blanche. J'étais maintenant seul dans la pièce et l'atmosphère se faisait de plus en plus pesante. Un bruit venait de me parvenir dans mes oreilles, une porte qui grinçait : celle de l'entrée. Puis quelques secondes plus tard, des bruits de pas s'approchant de plus en plus vers ma chambre. Il y avait quelque chose qui arrivait et qui était j'en étais sure malfaisante. Mon c½ur battait dans ma poitrine de plus en plus fort et de plus en plus vite. Les poils de mon corps se hérissaient. Dans l'embrassure de la porte, une forme apparut, noire. Elle s'approcha petit à petit vers moi. Je voulais fuir mais je constatais par malheur que mes jambes étaient paralysées et c'est donc pour ça que bien avant quand j'étais arrivé ici j'avais remarqué une chaise d'handicapée. Je tremblais de peur, je sentais, tout au fond de ce corps paralysé, que la fille, aussi, avait peur. Je commençais à prier en espérant une apparition de quoi que ce soit. Tout d'un coup, un éclair passa devant ma fenêtre éclairant ainsi ma chambre étant donné que l'on était la nuit et qu'il était très difficile de voir dans ce noir. Je pus alors voir avec horreur, que c'était un homme qui portait une hache au dessus de sa tête près à l'abattre sur moi. Je me mis à crier en fermant les yeux. J'attendais l'heure fatidique. Mais rien ne vint. J'ouvris les yeux. Je n'aurai pas dû. Devant moi, dans le lit que j'avais pensé être toujours. La jeune fille baignant dans un sang tellement rouge qu'elle brillait à chaque fois qu'un éclair passait dans le ciel. Une grande entaille avait ouverte le ventre. Je pouvais voir avec éc½urement les boyaux ressortir quand l'homme enleva sa hache pour la poser délicatement par terre comme si c'était un objet très précieux. Je constatais mais je suis sure que ce n'était que dans mon rêve que le sang qui était sur la lame de la hache avait plutôt une teinte noire. Je détournai enfin mon regard de se carnage qui était même pour un garçon très dure à voir. C'est vrai je n'ai jamais vraiment aimé les films d'horreurs et de sang. Je portai alors mon regard sur un grand miroir accroché sur le mur derrière le lit. Je me vis refléter dedans mais à mon grand étonnement, j'étais toujours la fille mais comment dire... TRANSPARENTE !!! Je regardai mes mains. Je me mis à crier encore plus fort que tout à l'heure. J'étais transparent et extrêmement blanc. J'étais devenu un fantôme. J'eus une pensée. Il ne faut pas paniquer, je ne suis que dans un rêve et puis il ressemble beaucoup à l'histoire que Sasuke nous avait racontée. Peut-être que je rêve à cela mais c'est tellement réel. L'assassin il est où ? Il était en train de chercher quelque chose dans la chambre.
Il y
a quelque chose qui arrive mais cette fois bienfaisante. Je levai les yeux vers la petite fille morte dans le lit et vit au-dessus, un grand homme, enfin c'est ce que l'on pouvait deviner vu que je ne voyais pas encore son visage. Il avait deux grandes ailes blanches tenant dans ses mains un arc tendu, une flèche prête à être lancé. Il l'a lâcha et elle partit se plantait sur la tête de l'agresseur puis elle disparut subitement
M'attendant à une
quelconque réaction de la part de mon assassin, qu'elle ne fut pas ma surprise au moment où il se gratta la tête à l'endroit même où la flèche s'était figée et disparu. Aucune réaction. L'ange comme je vais l'appeler se tourna vers moi et leva la main en ma direction :
- Cet homme va
mourir dans d'atroce souffrance ne t'inquiète pas. Maintenant je vais te...
Il
s'était rapproché de plus en plus vers moi. Je ne fis pas attention à ses dernières paroles car cet homme, cet ange, c'était autre que... SASUKE !!!
Je me r
elevais d'un coup, tellement vite que j'avais failli percuter la personne qui s'était penché vers moi. Je regardai partout autour de moi perdu mais surtout effrayé. Je me touchais la poitrine. Non ce n'était qu'un rêve.
- Euh... Ca va ?

Je me tournai d'un coup vers la voix. Je faillis tomber à la renverse en le voyant devant moi. Non ce n'était pas possible. Le même ton. C'était le même ton que l'ange dans mon rêve. Je n'avais pas encore entendu la voix de Sasuke. Comment dans un rêve j'aurai pu savoir son ton ? Je me pris la tête dans mes mains et des larmes commencèrent à couler. Pourquoi ? Pourquoi je pleurais ? Il y avait trop d'émotion à la fois. Je suis complètement perdu. Il me regardait de pitié. J'essuyai mes larmes et je le regardai. Oui c'était bien ce visage. Mais s'il s'était penché sur moi alors si ça se trouve ce n'était pas lui. Mon essai à me réconforter marché à peu près mais les larmes recommencèrent à couler. C'est alors que je sentis une pression autour de moi. Sasuke m'avait prit dans ses bras pour me réconforter. Je le pris moi aussi et mes bras firent le tour de sa taille. Je pleurai. Je pleurai toutes les larmes que je pouvais. Cette histoire allait trop loin et j'en peux plus. Je veux que tout cela s'arrête et que je revienne dans la vie courante. Je ne retournerai pas dans cette maison maudite. Si je devais revoir cela je ne le referai pas.
- C
omment se fait-il que je sois là ?
Ma voix était petite et sèche. Ayant compris, il me rempli un verre avec de l'eau d'un pichet qui était sur une table de nuit à côté de mon lit et répondit en même temps :
-
Je t'avais trouvé évanouit devant cette maison désaffectée. Je t'ai donc ramené chez moi.
C'
était plutôt logique je me mis à inspecter du regard la pièce où je me trouvais, elle était grande. Je pus voir dans un pan de mur que une porte menait vers une salle de bain, une autre porte sur un autre pan de mur devait surement menait dans un couloir. Sinon la tapisserie était classique, jaune et pas de motif. J'étais dans un lit à baldaquin par contre ça n'allait pas trop avec l'atmosphère de la pièce mais bon je ne pouvais pas le lui dire, c'est lui l'hôte, c'est lui qui décide.
- Où sont
tes parents ?
- Plus de ce m
onde !
Il me l
'avait dit avec tant de spontanéité que j'en fus vraiment désolé. Il a du le voir et me dit, en me regardant dans les yeux :
- Non
c'est moi qui suis désolé de toute façon tu ne me connais pas.
Je me li
ais très rapidement d'amitié avec lui. C'était tellement facile à lui parler. Je ne m'attendais pas à une réaction comme ça de sa part. Moi qui avais cru qu'il était froid. Je me suis complètement trompé sur son compte. Je suis bête des fois. Mais quand même il y a quelque chose qui me dit que je l'ai déjà vu.
Le lend
emain matin je sortis de chez lui en pleine forme. Il voulait bien me loger pendant quelques temps étant donné que je dors dans la rue. Aujourd'hui il voulait me montrer quelque chose qui pourrait bien m'intéressait. Je le suivis donc, comme un chien attendant un quelconque geste de son maître pouvant lui indiquer qu'il l'aime. Tout d'un coup en plus milieu de la rue, il s'arrêta, tellement rapide que je faillis le percuter. Je le regardai, m'interrogeant de son geste. Il se tourna vers moi et me dit d'un ton froid et neutre, une voix qui ne ressemblait à aucune autre qu'il avait bien pu me faire part depuis lors :
-
Veux-tu connaître ton passé ? Si oui, alors suis-moi, si c'est non ne me revois plus jamais.
Je ne s
avais pas pourquoi il me demandait cela mais je lui dis oui sans hésiter. J'avais bien réfléchi pendant la nuit et j'en avais conclu que j'étais là pour trouver mon passé et non me lamenter sur mon sort. Et puis je ne vais pas dire non après cette forte amitié que j'ai liée avec lui. Je... Je ne veux pas le perdre. Mon c½ur palpitait dans ma poitrine sur cette pensée. Pourquoi cela me faisait ça ? Je n'ai pas la même sensation de peur que j'avais eu lors de mon rêve alors pourquoi ? Je me réduisis au silence lorsque Sasuke reprit sa marche. Je connaissais ce chemin. Je sais où il va. Il était de plus en plus bizarre. Cette sensation de le perdre me reprit d'un coup. Mais cette fois c'était vraiment de la peur. Qu'est-ce qui se passe avec moi ? Nous nous arrêtâmes enfin devant la dite maison. Nous la regardions tous les deux. Sa voix brisa le silence et en même temps mon c½ur me semblai se brisait lui aussi :
- Je
suis désolé, Naruto. Mais nos chemins se séparent maintenant.
Je
criai de désespoir :
- On ne peut pas. Tu m'avais dit que si je disais non je ne devais plus te revoir mais si c'est oui...
- Ce
serait pareil. Je n'avais pas le choix. Ton passé est le tien. Mais nous avons été liés...
J
e refusais de croire à ça. Mes larmes se déversaient de plus en plus sur mon visage. Je ne voulais pas. Je m'approchai de Sasuke et je pris possession de ses lèvres. Il ne dit rien et se laissa faire. Je l'aimai. Je ne pensais qu'à lui. Mais lui que ressent-il pour moi ? Je m'enlevai de lui et lui demandai :
- M'aimes-tu ?
Il dét
ourna le visage et me dit :
- C'est
difficile à le dire. J'ai accepté ton baiser pour te faire plaisir et malheureusement on m'a imposé des règles...
Je bais
sai la tête, dépité. J'avais crains ce moment.
-
... Mais malgré ses foutus règles, je peux considérer que ce moment était le plus beau de toute ma longue vie. Je t'aime, Naruto ! Depuis la première fois que l'on s'était vu, tu ne m'avais pas cru quand je t'avais dis qu'il allait mourir et...
- De quoi ? Qu'est-ce que tu me racontes, là ?
-
C'est vrai tu n'as pas encore compris. Ton rêve que tu as fait hier était en fait ton passé.
Je venais juste de réaliser. C'était pour ça que tout cela m'était familier. Cette fille était moi, mes parents avaient voulu me protéger de cette assassin qui n'était autre qu'un bandit qui donnait des lettres écrites avec du sang : « Vous êtes ma cible ! Vous allez tous mourir l'un après l'autre et ensuite je pillerais votre maison ! Signé l'homme rouge aux cernes noires ». Après avoir tué mes parents quand ils sortaient de leurs boulots. Il s'en était prit à moi et je suis morte. J'ai alors vu un archange qui me sauva et m'a dit :
-
Cet homme va mourir dans d'atroce souffrance ne t'inquiète pas. Maintenant je vais te ressusciter.
J
e regardai alors Sasuke et lui demanda, triste :
-
Pourquoi m'a-t-on caché la vérité aussi longtemps ? Pourquoi suis-je un garçon maintenant ? Et pourquoi es-tu là ?
- Atte
nd pas de précipitation. On t'a caché la vérité car c'était très dur à assimiler et tu étais beaucoup trop jeune pour le savoir. Alors on a voulu attendre. Tu es un garçon parce que la résurrection a voulu que tu sois un garçon étant donné que l'on ne peut pas la contrôler, elle choisit le sexe qu'elle veut. Ensuite je suis là pour te surveiller mais j'ai faillis à ma tâche et je vais devoir payer de lourde sentence.
- Ma
is pourquoi ?
- Je t'
ai tout dit sur ton passé alors que j'aurai du te laisser chercher.
- M
ais j'avais déjà trouvé pourquoi ! C'est juste que j'avais besoin d'un petit coup de pouce. Mais que va-t-il t'arriver ? Je veux venir parler à ton supérieur peut-être que je pourrais le convaincre. Et puis je n'ai plus rien à faire à vivre dans ce monde j'ai déjà fait ce que j'avais à faire, non ? Alors laisse-moi venir avec toi !
- Tu
en sais long sur les anges et leurs façons de vivre !
- C
'est juste question de pratique.
Je
l'avais dit avec tant d'ironie que j'en riais à en perdre la respiration, je n'étais pas le seule d'ailleurs, Sasuke lui riait exactement comme moi. C'était plutôt comique à voir. C'est alors que je sentis une main me prendre par le poignée et m'emportait vers le haut. Je levai les yeux et je vis Sasuke vêtu d'un grand voile blanc et deux ailes de la même couleur déployé comme un aigle volant haut dans le ciel. Je ne sentis plus la terre sous mes pieds. Il me souleva d'un coup atterrissant droit dans ses bras. Je m'accrochai à son cou. Lui à ma taille. Ma tête était posée dans le creux de son cou. Je me sentais si bien. Il vola, vola de plus en plus haut. Je ne sentais pas le froid sur ma peau. De toute façon la seule chose que je voyais c'était son corps. Si musclé mais si pale.
- Es
t-ce que les fantômes sont tous pâle ?
- O
ui c'est la loi des esprits. Contrairement aux corps sur terre nous avons tous des esprits de la même couleur sauf bien sur pour les habits. Les habits peuvent varier selon notre goût. Moi je suis un peu obliger de rester en blanc.
- D'ac
cord.
Je me remis à rêvasser jusqu'au moment où je sentis qu'il s'était posé. Je descendis de mon humble carrosse. Je lui fis par de cette remarque et nous riions. Puis je regardai l'endroit. C'était très grand. Enfin le portail qui se trouvait devant moi. Contrairement à ce que j'avais pu imaginer le paradis, il n'y avait les nuages comme on met dans les livres ou des trucs comme ça. Il y avait plutôt que des étoiles. On était en plein milieu de la galaxie. En fait je marchais dans le vide. C'était bizarre cette impression de ne marcher sur rien du tout. Sasuke se dirigea vers une petite maison qui devait être l'endroit où les gardes du portail devaient se trouver.
-
S'il vous plait. Deux entrées.
- Ti
ens Sasuke, toujours aussi courtois à ce que je vois. Tiens mais pour qui est la deuxième entrée ?
-
Pour un très lointain ami.
- D'accord. Allez ! De toute façon tout le monde est le bienvenu parmi nous SAUF les esprits malfaisants.
-
Oui bien sur.
Je le voyais revenir, la porte commençait à s'ouvrir. Je vis alors ce qui se cachait derrière cette imposante porte... (Désolé pas envi de décrire) Quelques minutes plus tard nous étions devant un trône impressionnant. Nous avions emprunté un passage et nous nous sommes retrouvés devant le palais du Dieu tout puissant. Ca faisait bizarre de savoir que l'on allait le voir. Nous attendions, prosterné devant ce trône pour l'instant vide. Quelques minutes passèrent lorsqu'enfin il se montra. Il était extrêmement blond, pire que moi. Et je pouvais voir quelque chose de bien familier chez lui. Je me levai donc en déclarant bien fort et étonné moi-même par mon ton :
-
Vous... Vous êtes mon père ???!!!
- Oui
, ma fille.
L
a vie continua sans trop de dommage.
Je
finis cette histoire en disant juste que cette histoire est la mienne et qui si personne ne me croit alors allez voir si j'y suis ! (même si j'y serais) Je voulais juste raconter cette histoire a des ignorant comme vous que la vie n'a jamais été toujours comme on l'avait cru et que du jour au lendemain cela peu basculer. J'en ai fait l'expérience et voilà. Mais au moins j'ai rencontré mon ange qui est maintenant et définitivement vers moi et qui me protègera pour l'éternité. Je le sais j'en suis conscient et c'est ça l'amour. Alors humain de cette terre c'était une histoire racontait par un esprit venu pour vous aider à comprendre plus le monde. Aller salut je dois retourner au paradis. Tout le monde m'attend là-haut. Sasuke ! Tu viens !
- Oui
! De toute façon tu ne peux pas aller très loin sans mes ailes.
- Ah ! Ah ! Aller mon fidèle destrier nous repartons ! ^^
- Trè
s drôle ! -_-'


Article fait par Hikari
Histoire fait par HIkari
montage posté par Hikari ^^"


au bonheur de vous revoir dans une autre histoire ^^

# Posté le jeudi 28 août 2008 16:24

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 04:53

6eme histoire =)

6eme histoire =)
C'etait il y a fort longtemps , je vivais encore cette cabanne abandonné au milieu de nulle part ... je vivais seule les jours passaient ce ressemblant les uns les autres ... un soir d'hiver , je m'enfouis dans ma couette pour avoir plus cahud mais je sentis une masse glaciale s'aplatir sur mon matelas.. j'ouvris la lumiere ..rien . 2heures plus tard , je la ressentis encore une fois mais elle m'enlacait le cou ... j'ouvris correctement les yeux a travers le noir ...une magnifique personne toute blanche me serrais dans ses bras mais helas , malgrer que je puisse intensement bien la voir , je ne pouvais pas la toucher ma main le traversait ...c'etait le visage d'un magnifiqe homme que l'on pouvait voir la . il me regarder , je m'endormis alors sous ses yeux bienveillants... le lendemain matin , je me reveilla en sa presence , je savais alors que c'etait un esprit , il s'appeler Shunsuke , on s'entendait bien et puis les jours passer , plus mon amour pour lui grandissait ...au bout de 2 ans , je lui avoua mes sentiments ,pourquoi se le cacher ? Shunsuke : cela fait 10 ans que je t'observais sans cesse mais tu ne me voyais pas mais maintenant je peux te le dire : je t'aime moi aussi ..<3 a ce moment , je voulu le serrer dans mes bras et l'embrasser , c'etait la seule compagnie que j'avais mais helas je le retraversa ... Plusieurs années se sont éecoulées depuis ce jours , par un bon matin ensoléiller, je pris la voiture pour aller faire quelques courses mais apres 30minutes de route , je vis une enorme lumiere blanche m'eblouir . au fond Shunsuke y été , il arriva vers moi et me dit : j'était lié a toi , si tu meurs je meursje n'était la que pour veiller sur toi , mais nos coeurs se sont aimés et ne cesseront jamais .. aurevoir , je t'aime ... Je ne compris plus rien pourquoi me disait-il tout cela ?cette immense lumiere disparut , je tomba a terre et couru vers chez moi a toute allure ^^ , voulu ouvrir la porte mais ma
main traversa la poige !!!et puis mon corps tout entier
je compris alors que j morte , les paroles de shunsuke me revinrent , j'essaya de pleurer seulement rien ne voulu sortir ... je continue alors a érsans cesse dans cette petite maison pour l'éternité ....
R
ECIT DU FANTOME SAKURA ...

arcticle edité par usagi
photo par usagi
merci a hikari ^^

bonne lecture =)

# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:12

Petite histoire : la forêt à la voix tendre

Petite histoire : la forêt à la voix tendre
Salut tout le monde, Hikari est dans la place (bon j'arrête avec cette expression je l'a dit tout le temps >< !!) Je voulais dire que j'ai eu de nombreux problème avec mon ordi (plus d'internet >< !!! Comme pour Usagi ^^" !! ATTENTION C'est contagieux !!!!) Mais j'ai enfin réussi à vous mettre cette petite histoire
Pour une fois il n'y a pas de prénom donc choississez la personne que vous voulez voilà bonne lecture ^^


Ps : Il y a deux chansons : 1er c'est voyage dans le temps du dessin animée "anastasia"
2e c'est Tsubomi de Maria (mais aussi interpreter par Junko Takeuchi"naruto")
Voilà bonne lecture !!

On dit qu'il y a très longtemps, une très vieille histoire maintenant oublier des humains narrer l'histoire de deux êtres, l'un corrompu par le malheur et l'autre aussi pure qu'un saint s'étaient uni. Mais laissait moi vous l'a raconté avec plus de précision cette histoire aussi mystérieuse parmi d'autre :
Un gam
in de 8 ans jouait tout seul dans une prairie, ramassant des fleurs et des cailloux. Il était le dernier de sa grande famille. Le prenant pour un imbécile, personne ne voulait restait avec lui. La solitude était sa seule amie dans ce monde qui n'avait pas voulu de lui mais cela lui était égal. Il aimait être seul, seul avec la nature, pouvoir parler avec les arbres, jouer à essayer de courir plus vite que le vent... L'immense prairie qui bordait le domaine de sa famille lui permettait de pouvoir aller très loin mais il en voulait faire plus... alors un jour il décida de tenter l'impossible et de désobéir aux lois de sa famille pour dépasser les limites de la propriété de sa maison.
C'
était une nuit, alors que la lune était à son beau fixe, que le garçon s'était échappé à la surveillance assez bien gardé par des chiens qu'il ne pouvait pas voir, ils étaient si méchants et si dénués d'intelligences qu'ils ne pourraient même pas identifier son maître d'un inconnu. Il courait, courait aussi vite qu'il pouvait... Et il avait peur... Peur de s'être fait repérer ou même de savoir que lorsque ses parents retrouveront son lit vide, ils se montreront très hargneux et feront tout pour le retrouver... enfin sauf s'il ne voulait plus de lui et cela pourrait bien être le cas alors ils ne feront rien et laisseront le garçon gambadait comme bon lui semblerait. Mais une chose le tracassait plus que tout. Maintenant qu'il était libre, il pouvait aller aussi loin qu'il le voulait... Mais il ne sait pas où il pourrait trouver à manger... Les champignons et les fleurs s'est bien bons mais au bout d'un moment c'est un peu agaçant. La nourriture pour lui était un peu son petit plaisir et ne pas en avoir ce n'est pas vraiment le truc à faire. Il parcourut toutefois une bonne parti du domaine en essayant de ne pas trop pensant. Il observait comment l'environnement se comporter dans la nuit qui était très différent de se qu'il avait pu voir jusqu'alors sous la lumière du jour. De la brume se mit à s'élever petit à petit remarqua le garçon quand il vit des toutes petites gouttelettes sur les feuilles des fleurs. Tout était magique dans cet univers éclairé par la pleine lune. Il dansait de joie dans ce monde qu'il pensait si dénué de bonté envers lui mais qui était là depuis si longtemps, attendant seulement son arrivé.
Les
heures s'écoulèrent et son chemin qu'il avait voulu ralentir le plus possible s'arrêta enfin devant une grande lisière de sapins et de chênes. La fin de cette grande étendu d'herbe venant de s'arrêter devant cette forêt qui l'avait toujours fait rêver de rentrer, si inaccessible auparavant, intouchable et effrayant en ce moment. Quelque chose lui disait de ne pas entrer mais sa curiosité le remporta. Plus aucun membre de sa famille ne pouvait le retenir ni venir le chercher, personne encore n'était entré là-dedans et pourtant on racontait que tout était maudit mais lui voulait prouver le contraire. Des bruits de feuillage se firent entendre. Doucement le garçon tourna la tête, ce n'était pas le vent il n'y avait pas une seule once de brise dans les parages, il en était sure, étant habitué au toucher du vent sur sa peau un peu bronzé. Une branche qui craqua. Des branches qui bougent. La peur monta de plus en plus en lui, il y avait quelque chose qui l'observait mais il n'arrivait pas à savoir qui ou même quoi, puis tout d'un coup une immense forme s'abattit sur lui. Il ferma les yeux et essayait de faire partir la chose. Ce n'était juste qu'un grand hibou en quête de proie. Il le réalisa quand des plumes s'étaient introduites dans ses narines pour le faire éternuer envoyant par la même occasion le volatile dans les airs. Il poursuivit son chemin, il en avait marre, la verte prairie lui manquait avec ses rayons de lumières lui indiquant quelle heure il était. Dans cette forêt, les arbres étaient les maîtres des lieux et les rayons de la lune ne pouvaient pas passer. Il découvrit quelques temps après une petite clairière où un arbre avait été fendu en deux ce qui était pour le garçon plutôt une bénédiction, il put s'asseoir dessus.
Il pen
sait à ce qu'il avait fait. Marcher. Seul. Sa famille derrière lui. Son avenir entre les mains de la forêt maintenant. Il avait quitté sa belle prairie. Et en ce moment il était en train de ce lamenté sur son sort. Il pleurait de ces agissements. Il pleurait sa famille qui, elle, ne doit pas s'inquiéter pour lui et il pleurait sa si tendre prairie qui va lui manquait... Que va-t-il faire maintenant ? Continuer ? Pour faire quoi ? Mourir ? Non il est trop tôt ! Il est ici pour explorer ! Voilà ! Il était ici pour en apprendre plus sur lui et l'univers. Il ne connaissait que ses gens pathétiques qui ne pensent qu'à eux. Des gens égoïstes qu'il avait osé appeler sa famille. Encore un bruit de branche qui craque. Cette fois il en était sure quelque chose l'avait suivit depuis tout à l'heure. Il sécha ses larmes et se leva. En équilibre sur sa souche il inspecta les lieux. Il n'y avait pourtant rien d'anormale a part qu'il n'arrivait pas trop à regarder vu le peu de lumière qui pouvait entrer dans la clairière. Une chose bougea ! Ce n'était qu'un lapin. Il se retourna d'un coup un autre bruit venait de lui parvenir aux oreilles mais cette fois régulier... Des bruits de pas qui avançaient qui, à leur passage, faisait volait les feuilles mortes tombaient de leurs arbres. Le garçon attendit l'arrivé de la personne mais quand les pas vinrent jusqu'au début de la clairière... Il n'y avait personne. Pourtant les pas continuèrent à avancer, avancer jusqu'à lui, jusqu'au tronc. Il avait peur. Quelque chose arrivait mais il ne savait pas quoi. Il ferma les yeux.
-
Réveilles toi bougre d'imbécile !
Les
yeux grands ouverts, il se retrouvait dans sa chambre, en sueur, la peur encore fraîche dans sa tête le poussa à prononçait ses quelques mots :
- Que s
'est-il passé ?
La
personne lui répondit d'un ton en colère et plutôt agacé de sa soi-distante ignorance. Il avait fait un cauchemar et il n'arrêtait pas de bouger dans son lit ce qui n'arrêtait pas de réveiller ses grandes s½urs. Son incompréhension se fit grande mais il n'en fit pas paraître pour autant. Son rêve était si réel.
Le soir
venu il s'assura qu'il n'était pas en train de dormir et repartit vers la forêt où il avait cru être la nuit précédente. Tout ses sens en alerte il retrouva cette clairière où il se remit sur ce même tronc. L'heure arriva enfin et les bruits de pas recommencèrent à retentir. Non au grand dam jamais il n'avait eu autant d'excitation en un moment pareil. Au contraire de la nuit précédente, il voulait savoir la suite mais les pas s'arrêtèrent devant l'emplacement d'où il était. On voyait très bien qu'il y avait quelqu'un à cet emplacement, les feuilles étaient aplaties en une forme de pied. Le courage tout d'un coup lui manqua mais il demanda d'une toute petite voix :
- Qui...
Qui êtes-vous ?
La
chose avait du entendre sa voix car les pas disparurent comme si la personne s'était soulevé du sol comme par magie. Le garçon se demandait où était passé la chose. De toute façon, soit il rêvait soit il était dans le vrai mais en train d'halluciner. Une chanson dans sa tête lui vint tout à coup. Il l'avait inventé il y a très longtemps mais il ne savait plus où. Il commença à l'a chanté, la présence de la chose se trouver à côté de lui sur le tronc assis.

Es
t-ce qu'une vie meilleure
M
'attends dès demain
Ne doute
z pas puisqu'il est l'heure
Je sais que pourtant
Il faut
faire souvent
Des
choix qu'ils font vraiment peur
Oh !

Comme l
e monde me semble grand
Quan
d je voyage dans le temps...

La voix
si douce et si étrangement empreinte d'une féminité si inhabituel chez un garçon retentit dans cette forêt si calme la nuit pouvait bien au moins laissait vagabonder les chants d'un enfant de 8 ans qui voudrait changer de vie.

Au bout
du chemin, on me tendra la main
Il me
semble que ma vie change
Je
serais choyée, protégée, désirée
Comm
e ce rêve me semble étrange
Oui !
Et
pourtant je l'entreprends
Ce beau voyage... Dans le temps

La p
résence à côté de lui, comprenait clairement le sens des phrases et semblait s'extasier d'écouter les paroles du jeune garçon dans cette endroit aussi noir que pourrait être tous les sous-bois du monde mais la si belle voix maintenant ayant commençait ne pouvait pas encore finir comme ça car toute la forêt l'écoutait, les insectes, les renards, les corbeaux, les hiboux, les souris... Tous les êtres de ces lieux et bien d'autre écouter cette chanson qui était empreinte d'une complainte et d'un souhait qui pourrait être partagé par tout le monde.

Songer
ai-je d'une vie
j'aurais enfin une famille à mon tour...
Songe
rai-je quelle vie
J'aurais moi aussi moi aussi droit mon bras d'amour...

D
epuis si longtemps il n'avait jamais connu l'amour de ses parents, il connaissait ce mot que par les livres et encore le si peu de livre était vraiment très choisi par sa famille pour ne pas corrompre leurs enfants. Il s'était levé à se moment les yeux depuis tout à l'heure fermés, exprimés tous les désirs depuis longtemps enfoui en lui...

Doucemen
t pas à pas
Marcho
ns vers l'avenir
S
ur la route du bonheur
Est-
ce qu'on m'aimera
Ai-je raison de partir
Tant
de questions dans mon c½ur
O
ui !
C'es
t si bien un monde se termine que le chemin du printemps
Sois ma
victoire... Sur le temps...

Comme si le temps lui-même s'était arrêté à cet instant. Le garçon ouvrit enfin les yeux observant le monde autour de lui. Il découvrit une foule immense de bête et de personne en tout genre. Des personnes inconnues de tout registre. Des dragons, des licornes... Il avait maintenant vraiment peur, il ne savait pas quoi faire. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Il ne savait pas pourquoi. Peut-être qu'il avait trop de stresses. Il glissa en voulant reculant d'un pas. Voilà c'était fini de sa misérable vie si courte qu'il n'avait à peine pu découvrir que des êtres aussi extraordinaire pouvait vivre aussi près de chez vous. Il tombait, tombait. Ses yeux grands ouverts, il vit une forme bougée sur le tronc. Quelque chose lui cacha l'a vu et tout devient que obscurité.
Il ouvrit enfin les yeux. Le plafond lui faisait face. Son propre plafond. C'était encore un rêve pourtant il avait bien vérifié que cette nuit là était vraiment vrai et que cela c'était passé devant ses yeux mais non. La peine se lisait sur son visage et le découragement de vouloir partir le submergea mais il y avait quelque chose en lui qui augmentait de plus en plus : savoir qui est vraiment cette chose qu'il voit à chaque fois et qui s'est assis à côté de lui la dernière fois. La journée se passa trop lentement à son goût. Même son étendu d'herbe ne pouvait en ce moment lui faire passer l'envie de revenir dans cette forêt à la clairière qu'il appellera maintenant la clairière aux êtres magiques. Il avait essayé de composer une nouvelle chanson pour pouvoir l'a chanté devant cette foule qu'il n'avait pas encore pu avoir l'occasion de parler avec eux.
Q
uelle ne fut pas sa joie quand la nuit pointa son nez ! Le papier où était écrite sa chanson bien serré dans ses bras. Il courut aussi vite que ses petites jambes pouvaient l'emporter. Il s'installa debout et attendit que cette chose qu'il avait surnommé en son for intérieur l'invisible. Comme les autres nuits, elle vint et s'installa à côté de lui. Comprenant que c'était le bon moment, le garçon commença sa chanson d'une autre voix cette fois en mettant tout son âme dedans montrant tous les sentiments mélangés qu'il pouvait donné à cette musique qu'il avait inventé aujourd'hui...

Kon
o saki ni tsuzuku michi ni wa (Se pourrait-il qu'il y est des fleurs pendant la nuit)
Hana ga saite iru darou ka ? (Qui aurait poussé sur la route devant nous ?)

M
agarimichi ookute mayou koto... (Il y a tellement de chemins que tu peux choisir.)
K
onna koto arun darou ka (Se pourrait-il qu'un jour, tu te perdras ?)

S
ukoshi furueteru kokoro to karada (Mon c½ur et mon corps tremblent un petit peu,)
Sugoku fuan da (Je suis beaucoup trop anxieux.)

Na
kanain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Ko
waku nante nain da (Je n'ai pas peur.)
Nando mo iikikasetan da (Je me suis dit encore et encore que)
Naka
nain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Kowaku nante nain da (Je n'ai pas peur.)
T
suyoki de inai to (J'ai l'impression que si je ne suis pas fort,)
K
uzurete shimau ki ga shite (Je m'effondrerai.)

Fu
ridashita ame ga kokoro ni (La pluie qui est tombée précédemment)
Ha
na sakasete kureru kara (A fait pousser quelques fleurs dans monur.)

Me no mae ga mienaku natte mo (Même si je ne vois pas ce qu'il y a devant moi,)
Kon
o michi wo aruku kara (Je continuerai à suivre cette route.)

Dare
mo hitori janai (Personne n'est tout seul,)
Sa
saeatte ikite irun da (Nous passons notre temps à nous entraider ensemble.)

Mak
enai kujikenai (Je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
Dekinai
koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que je ne puisse...)
N
ando mo iikikasetan da (... Faire, je me suis dit encore et encore)
Makenai kujikenai (Que je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
D
ekinai koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que...)
Tsuyoki
de inai to (... Je ne puisse faire. J'ai l'impression que si je ne...)
Kuzurete
shimau ki ga shite (... Suis pas fort, je m'effondrerai.)

Fuan nant
e kiete shimaeba ii (J'aimerais tant que cette anxiété s'en aille ici...)

Naka
nain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Kowaku na
nte nain da (Je n'ai pas peur.)
Na
ndo mo iikikasetan da (Je me suis dit encore et encore que)
Makenai k
ujikenai (Je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
De
kinai koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que je ne puisse faire.)
Sub
ete wo uketomerareru to (J'ai juré que je serai capable)
Sou chikau kara (De faire face à tout danger.)

Quand il ouvrit les yeux, le même spectacle s'offrit à ses yeux. Cette fois il ne voulait pas fuir cette réalité qu'il n'avait pas voulue la fois dernière. Il prit la parole d'une voix qui transmettait toute sa joie de voir cette foule.
- J
e suis ravi de vous rencontrer.
To
ut le monde se retourna et discuta entre eux comme s'ils ne savaient pas quoi dire devant cette déclaration. Enfin la chose qui avait écouté la chanson sans avoir bougé, semblait se lever et on entendit une voix plutôt douce mais rempli d'autorité :
- Ta
isez-vous !
U
n grand silence s'installa même les moustiques qui étaient avides de sang et qui ne prêtait jamais attention à quoi que ce soit devait être en train d'écouter ce qui allait se passer. La chose qui devait être leur chef bougea et sa voix retentit encore une fois en s'adressant au garçon :
- Oh toi qui as su nous appellée de tes larmes et de ta voix sache que tu seras toujours la bienvenue dans notre monde.
S
e demandant comment réagir, le petit garçon demanda d'une petite voix à l'invisible :
- Je vous remercie de votre accueille mais... Qui êtes-vous ? Je... Enfin... Je n'ai jamais vu votre visage.
-
Je ne peux vous le montrer, je suis maudit depuis longtemps mais je peux vous donner mon surnom, je suis l'ange chu de la terre des merveilles.
Sur
pris par cette appellation il fit part de sa surprise et celui-ci lui répondit :
-
Un ange est beau et déchu pour avoir fait du mal à autrui : J'ai tué des gens. Terre des merveilles : J'ai vécu sur une terre si belle qu'aucune autre ne peut l'égaler mais passons... Nous vous surnommons l'archange de la verte prairie.
-
Ca me plait mais pourquoi archange ?
-
Un archange veut dire que vous êtes venu pour apaiser nos peines et nos souffrances...
- .
.. Grâces à mes chansons !
- O
ui.
Le ga
on médita sur ses paroles, c'est vrai il avait composé ses notes pour les partager avec ce monde qu'il avait découvert il y a deux nuits. C'était si magique de savoir que cela pouvait être vrai. Il se promit de revenir tous les soirs dans cette clairière. Il fit un signe d'adieu à ses nouveaux amis, le matin allait bientôt commençait et il s'avait que s'il ne rentrait pas à l'instant même, il sentait des ennuis à bout de nez. Alors l'ange déchu lui demanda de fermer les yeux. Il le fit et se retrouva comme les autres nuits, couchaient dans son lit, la couette montait jusqu'au front.
Tous
les jours il composait des chansons pour que le soir qui venait, il ensorcèle et émerveille pour soulager ses âmes. L'ange à l'intérieur de lui brillait dans ses chansons. Il aimait tellement partageait cette passion dans sa voix envers ses créatures qui l'écoutaient avec tant de tendresse que cela lui permettait d'en composer encore et encore. Il prit d'affection ses gens et leur dit un jour qu'ils tous sa nouvelle famille qu'il aimait beaucoup plus que celle qu'il avait.
Un jour ou plutôt une nuit, les personnes de la forêt ne virent pas le jeune garçon à la voix douce. Ils l'avaient eux aussi pris d'affection, surtout l'ange déchu qui le portait vraiment très à c½ur. Il décida alors d'aller voir ce qui lui était arrivé. Il arriva devant la maison où devait habiter le garçon. Enfin ce qu'il en restait. Un immense incendie avait eu lieu et il ne restait que des pans de murs calcinés mais aucune trace de l'enfant. L'ange ne savait pas quoi faire quand tout à coup il entendit des pleurs et des plaintes. Il s'approcha.
- T
out au fond de moi...
Je sens
le soupir de la tristesse
Quelles sont ses autres sentiments
Si profonds qui me guettent
Je
suis si seul
La sol
itude ne veut plus de moi et moi d'elle
Je l'aime...
Je
les aime mais je ne peux pas les rejoindre,
Qu
elque chose m'en empêche
Je t
'aime...
O
ù tu es ?
Tu me manques
Reviens à moi
Il
y a tant de chose qui m'ont séduit
M
ais toi plus que d'autre.
T
u es le premier à m'avoir accepté dans ce monde de pit
Je l'aime...
Je les aime mais je ne veux pas les rejoindre,
Q
uelque chose m'en empêche.

L
a dernière phrase se finit dans les pleures de l'enfant, il ne savait plus quoi faire, il était perdu. Sa famille venait de périr dans les flammes et le monde qu'il avait cru être vrai n'était qu'un rêve. Cette nuit il le savait c'était évidant. De toute façon il ntait pas un ange ni même un archange, ce n'était qu'un simple petit enfant de 8 ans qui se lamente de sa vie si noirs. Son imagination lui avait fait connaître un monde mais la réalité ne pouvait être mise de côté. Quelque chose s'approcha, il avait entendu des pas. Il se leva et pleura. Ce ne pouvait être lui. Sa peur grandissante se matérialisa en honte. Comment pouvait-il encore croire à ses rêves et pourtant...
- A
rchange ? C'est toi ?
Le
silence s'imposa, oui c'était bien lui. Comment se faisait-il qu'il était là ? Ce n'est qu'un personnage inventé par son subconscience... Mais il voulait que ce soit vrai. Il répondit quand même
- Ou
i c'est moi.
- Dis-moi que t'est-il arrivé ? Pourquoi ne nous as-tu pas rejoins ?
Il
voulait tout lui révéler tout lui dire, tout lui avouer. Il lui faisait confiance.
- Un
e barrière s'est mise en route quand la maison s'est détruite, je ne pouvais pas venir. Je n'ai rien fait c'est une de mes s½urs qui a déclenché l'incident ce n'est pas moi je lui ai pourtant dis de ne pas allumé cette flamme mais elle ne m'a pas écouté et elle est morte avec mes parents et le reste de ma famille. Je suis le seul à être sorti vivant. Je m'en veux je n'aurais jamais du vivre !
U
n vent doux s'était levé dans son dialogue et ses pleures. L'ange l'avait pris dans ses bras et le serrait dans ses bras. Il lui demanda d'arrêter de narrer ses tragédies et lui dit qu'il avait eu peur qu'il était mort.
-
Je suis heureux que tu ne sois pas mort, tout le monde s'est fait tellement de soucie pour toi. Ne nous refais jamais cela. Il faudra que tu nous préviennes avant, d'accord ? Tu as un don qui est en toi qui fait que tout le monde t'aime.
-
Ange ?
- Oui ?
- Merci.
-
De rien.
Le ve
nt se leva de plus en plus grandissant et le corps de l'ange se matérialisa devant les yeux du jeune garçon. C'était vraiment un ange déchu. Des grandes ailes noires membraneuses lui ornaient le dos. Ses cheveux ébène tombaient sur le visage de l'enfant. Tout compte fait ce n'était qu'un garçon qui devait avoir 8 ans lui aussi mais le sort avait été levé. Il avait été bon envers quelqu'un et c'était seulement cela qui suffisait.
- Je... Je suis...
-
Un ange ! C'est donc vrai ! Tu es si beau !
- Je...
- Tu ?
-
Je suis donc mort ?
Le sou
rire si joyeux du garçon retomba et regarda l'ange d'un regard rempli de tristesses, il voulait le consoler. Il le prit lui aussi dans ses bras et le serra aussi fort qu'il le pouvait.
Dans son enfance si courte, le garçon ébène avait tué ses parents parce qu'il n'arrêtait de le traiter comme un bon à rien. Pour le punir de son acte, on lui jeta un sort, et il devint invisible. C'était plutôt bien au début mais petit à petit il s'était rendu compte que ne plus pouvoir être vu par les autres était dérangeant et il s'en voulu. Il se réfugia dans une forêt qui depuis était son domaine. Jusqu'au jour où quelqu'un s'était introduit et lui avait permis de chanter une chanson tellement belle qu'il ne voulait pas le perdre. Maintenant son passé était derrière et son âme a en fait depuis longtemps errer dans ses sous-bois. Il était mort depuis qu'il avait reçu le sort. Ce n'était que maintenant qu'il s'en rendait compte. Des larmes ? Elles coulaient sur ses joues. Il n'avait jamais pleuré de toute sa vie et ce n'est que ici et maintenant qu'il le faisait. Il n'avait pas pu profiter de cette vie assez longtemps.
- Je v
eux mourir moi aussi ! Comme ça on restera ensemble et on veillera sur la forêt !
- No
n ! Cria le garçon brun.
- Pourquoi ?
- Prof
ite de ta vie. Ne fais pas comme moi ! Je suis un très mauvais exemple. Je n'ai pas su sauvé ma vie mais je veux sauver la tienne.
Comprenan
t parfaitement les paroles du brun, le garçon se leva et dit :
- Si par exemple j'étais moi-même mort je serais comment ?
-
Une personne avec de grandes ailes blanches qui se déploie au-dessus de nos têtes pour tous nous protéger.
U
n immense sourire se dessina sur les lèvres un peu gercés du jeune garçon. Il prit la main du jeune brun et ils partirent ensemble dans la prairie. Ils rentrèrent chez eux, dans leur nouvelle maison, là où leur famille les attendait : la forêt à la voix tendre. Là où habite depuis si longtemps, deux anges et leurs amis pour aider les âmes souffrantes à retrouver la lumière.

Alors comment vous avez trouvé moi je trouve que la fin est nul mais bon après c'est selon les avis au fait Usagi tu me diras ce que tu en penses toi aussi ^^ je te l'ai pas demandé ^^ allez a+ MINA !!
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 07:35