Salut tout le monde, Hikari est dans la place (bon j'arrête avec cette expression je l'a dit tout le temps >< !!) Je voulais dire que j'ai eu de nombreux problème avec mon ordi (plus d'internet >< !!! Comme pour Usagi ^^" !! ATTENTION C'est contagieux !!!!) Mais j'ai enfin réussi à vous mettre cette petite histoire
Pour une fois il n'y a pas de prénom donc choississez la personne que vous voulez voilà bonne lecture ^^
Ps : Il y a deux chansons : 1er c'est voyage dans le temps du dessin animée "anastasia"
2e c'est Tsubomi de Maria (mais aussi interpreter par Junko Takeuchi"naruto")
Voilà bonne lecture !!
On dit qu'il y a très longtemps, une très vieille histoire maintenant oublier des humains narrer l'histoire de deux êtres, l'un corrompu par le malheur et l'autre aussi pure qu'un saint s'étaient uni. Mais laissait moi vous l'a raconté avec plus de précision cette histoire aussi mystérieuse parmi d'autre :
Un gamin de 8 ans jouait tout seul dans une prairie, ramassant des fleurs et des cailloux. Il était le dernier de sa grande famille. Le prenant pour un imbécile, personne ne voulait restait avec lui. La solitude était sa seule amie dans ce monde qui n'avait pas voulu de lui mais cela lui était égal. Il aimait être seul, seul avec la nature, pouvoir parler avec les arbres, jouer à essayer de courir plus vite que le vent... L'immense prairie qui bordait le domaine de sa famille lui permettait de pouvoir aller très loin mais il en voulait faire plus... alors un jour il décida de tenter l'impossible et de désobéir aux lois de sa famille pour dépasser les limites de la propriété de sa maison.
C'était une nuit, alors que la lune était à son beau fixe, que le garçon s'était échappé à la surveillance assez bien gardé par des chiens qu'il ne pouvait pas voir, ils étaient si méchants et si dénués d'intelligences qu'ils ne pourraient même pas identifier son maître d'un inconnu. Il courait, courait aussi vite qu'il pouvait... Et il avait peur... Peur de s'être fait repérer ou même de savoir que lorsque ses parents retrouveront son lit vide, ils se montreront très hargneux et feront tout pour le retrouver... enfin sauf s'il ne voulait plus de lui et cela pourrait bien être le cas alors ils ne feront rien et laisseront le garçon gambadait comme bon lui semblerait. Mais une chose le tracassait plus que tout. Maintenant qu'il était libre, il pouvait aller aussi loin qu'il le voulait... Mais il ne sait pas où il pourrait trouver à manger... Les champignons et les fleurs s'est bien bons mais au bout d'un moment c'est un peu agaçant. La nourriture pour lui était un peu son petit plaisir et ne pas en avoir ce n'est pas vraiment le truc à faire. Il parcourut toutefois une bonne parti du domaine en essayant de ne pas trop pensant. Il observait comment l'environnement se comporter dans la nuit qui était très différent de se qu'il avait pu voir jusqu'alors sous la lumière du jour. De la brume se mit à s'élever petit à petit remarqua le garçon quand il vit des toutes petites gouttelettes sur les feuilles des fleurs. Tout était magique dans cet univers éclairé par la pleine lune. Il dansait de joie dans ce monde qu'il pensait si dénué de bonté envers lui mais qui était là depuis si longtemps, attendant seulement son arrivé.
Les heures s'écoulèrent et son chemin qu'il avait voulu ralentir le plus possible s'arrêta enfin devant une grande lisière de sapins et de chênes. La fin de cette grande étendu d'herbe venant de s'arrêter devant cette forêt qui l'avait toujours fait rêver de rentrer, si inaccessible auparavant, intouchable et effrayant en ce moment. Quelque chose lui disait de ne pas entrer mais sa curiosité le remporta. Plus aucun membre de sa famille ne pouvait le retenir ni venir le chercher, personne encore n'était entré là-dedans et pourtant on racontait que tout était maudit mais lui voulait prouver le contraire. Des bruits de feuillage se firent entendre. Doucement le garçon tourna la tête, ce n'était pas le vent il n'y avait pas une seule once de brise dans les parages, il en était sure, étant habitué au toucher du vent sur sa peau un peu bronzé. Une branche qui craqua. Des branches qui bougent. La peur monta de plus en plus en lui, il y avait quelque chose qui l'observait mais il n'arrivait pas à savoir qui ou même quoi, puis tout d'un coup une immense forme s'abattit sur lui. Il ferma les yeux et essayait de faire partir la chose. Ce n'était juste qu'un grand hibou en quête de proie. Il le réalisa quand des plumes s'étaient introduites dans ses narines pour le faire éternuer envoyant par la même occasion le volatile dans les airs. Il poursuivit son chemin, il en avait marre, la verte prairie lui manquait avec ses rayons de lumières lui indiquant quelle heure il était. Dans cette forêt, les arbres étaient les maîtres des lieux et les rayons de la lune ne pouvaient pas passer. Il découvrit quelques temps après une petite clairière où un arbre avait été fendu en deux ce qui était pour le garçon plutôt une bénédiction, il put s'asseoir dessus.
Il pensait à ce qu'il avait fait. Marcher. Seul. Sa famille derrière lui. Son avenir entre les mains de la forêt maintenant. Il avait quitté sa belle prairie. Et en ce moment il était en train de ce lamenté sur son sort. Il pleurait de ces agissements. Il pleurait sa famille qui, elle, ne doit pas s'inquiéter pour lui et il pleurait sa si tendre prairie qui va lui manquait... Que va-t-il faire maintenant ? Continuer ? Pour faire quoi ? Mourir ? Non il est trop tôt ! Il est ici pour explorer ! Voilà ! Il était ici pour en apprendre plus sur lui et l'univers. Il ne connaissait que ses gens pathétiques qui ne pensent qu'à eux. Des gens égoïstes qu'il avait osé appeler sa famille. Encore un bruit de branche qui craque. Cette fois il en était sure quelque chose l'avait suivit depuis tout à l'heure. Il sécha ses larmes et se leva. En équilibre sur sa souche il inspecta les lieux. Il n'y avait pourtant rien d'anormale a part qu'il n'arrivait pas trop à regarder vu le peu de lumière qui pouvait entrer dans la clairière. Une chose bougea ! Ce n'était qu'un lapin. Il se retourna d'un coup un autre bruit venait de lui parvenir aux oreilles mais cette fois régulier... Des bruits de pas qui avançaient qui, à leur passage, faisait volait les feuilles mortes tombaient de leurs arbres. Le garçon attendit l'arrivé de la personne mais quand les pas vinrent jusqu'au début de la clairière... Il n'y avait personne. Pourtant les pas continuèrent à avancer, avancer jusqu'à lui, jusqu'au tronc. Il avait peur. Quelque chose arrivait mais il ne savait pas quoi. Il ferma les yeux.
- Réveilles toi bougre d'imbécile !
Les yeux grands ouverts, il se retrouvait dans sa chambre, en sueur, la peur encore fraîche dans sa tête le poussa à prononçait ses quelques mots :
- Que s'est-il passé ?
La personne lui répondit d'un ton en colère et plutôt agacé de sa soi-distante ignorance. Il avait fait un cauchemar et il n'arrêtait pas de bouger dans son lit ce qui n'arrêtait pas de réveiller ses grandes s½urs. Son incompréhension se fit grande mais il n'en fit pas paraître pour autant. Son rêve était si réel.
Le soir venu il s'assura qu'il n'était pas en train de dormir et repartit vers la forêt où il avait cru être la nuit précédente. Tout ses sens en alerte il retrouva cette clairière où il se remit sur ce même tronc. L'heure arriva enfin et les bruits de pas recommencèrent à retentir. Non au grand dam jamais il n'avait eu autant d'excitation en un moment pareil. Au contraire de la nuit précédente, il voulait savoir la suite mais les pas s'arrêtèrent devant l'emplacement d'où il était. On voyait très bien qu'il y avait quelqu'un à cet emplacement, les feuilles étaient aplaties en une forme de pied. Le courage tout d'un coup lui manqua mais il demanda d'une toute petite voix :
- Qui... Qui êtes-vous ?
La chose avait du entendre sa voix car les pas disparurent comme si la personne s'était soulevé du sol comme par magie. Le garçon se demandait où était passé la chose. De toute façon, soit il rêvait soit il était dans le vrai mais en train d'halluciner. Une chanson dans sa tête lui vint tout à coup. Il l'avait inventé il y a très longtemps mais il ne savait plus où. Il commença à l'a chanté, la présence de la chose se trouver à côté de lui sur le tronc assis.
Est-ce qu'une vie meilleure
M'attends dès demain
Ne doutez pas puisqu'il est l'heure
Je sais que pourtant
Il faut faire souvent
Des choix qu'ils font vraiment peur
Oh !
Comme le monde me semble grand
Quand je voyage dans le temps...
La voix si douce et si étrangement empreinte d'une féminité si inhabituel chez un garçon retentit dans cette forêt si calme la nuit pouvait bien au moins laissait vagabonder les chants d'un enfant de 8 ans qui voudrait changer de vie.
Au bout du chemin, on me tendra la main
Il me semble que ma vie change
Je serais choyée, protégée, désirée
Comme ce rêve me semble étrange
Oui !
Et pourtant je l'entreprends
Ce beau voyage... Dans le temps
La présence à côté de lui, comprenait clairement le sens des phrases et semblait s'extasier d'écouter les paroles du jeune garçon dans cette endroit aussi noir que pourrait être tous les sous-bois du monde mais la si belle voix maintenant ayant commençait ne pouvait pas encore finir comme ça car toute la forêt l'écoutait, les insectes, les renards, les corbeaux, les hiboux, les souris... Tous les êtres de ces lieux et bien d'autre écouter cette chanson qui était empreinte d'une complainte et d'un souhait qui pourrait être partagé par tout le monde.
Songerai-je d'une vie
Où j'aurais enfin une famille à mon tour...
Songerai-je quelle vie
J'aurais moi aussi moi aussi droit mon bras d'amour...
Depuis si longtemps il n'avait jamais connu l'amour de ses parents, il connaissait ce mot que par les livres et encore le si peu de livre était vraiment très choisi par sa famille pour ne pas corrompre leurs enfants. Il s'était levé à se moment les yeux depuis tout à l'heure fermés, exprimés tous les désirs depuis longtemps enfoui en lui...
Doucement pas à pas
Marchons vers l'avenir
Sur la route du bonheur
Est-ce qu'on m'aimera
Ai-je raison de partir
Tant de questions dans mon c½ur
Oui !
C'est si bien un monde se termine que le chemin du printemps
Sois ma victoire... Sur le temps...
Comme si le temps lui-même s'était arrêté à cet instant. Le garçon ouvrit enfin les yeux observant le monde autour de lui. Il découvrit une foule immense de bête et de personne en tout genre. Des personnes inconnues de tout registre. Des dragons, des licornes... Il avait maintenant vraiment peur, il ne savait pas quoi faire. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Il ne savait pas pourquoi. Peut-être qu'il avait trop de stresses. Il glissa en voulant reculant d'un pas. Voilà c'était fini de sa misérable vie si courte qu'il n'avait à peine pu découvrir que des êtres aussi extraordinaire pouvait vivre aussi près de chez vous. Il tombait, tombait. Ses yeux grands ouverts, il vit une forme bougée sur le tronc. Quelque chose lui cacha l'a vu et tout devient que obscurité.
Il ouvrit enfin les yeux. Le plafond lui faisait face. Son propre plafond. C'était encore un rêve pourtant il avait bien vérifié que cette nuit là était vraiment vrai et que cela c'était passé devant ses yeux mais non. La peine se lisait sur son visage et le découragement de vouloir partir le submergea mais il y avait quelque chose en lui qui augmentait de plus en plus : savoir qui est vraiment cette chose qu'il voit à chaque fois et qui s'est assis à côté de lui la dernière fois. La journée se passa trop lentement à son goût. Même son étendu d'herbe ne pouvait en ce moment lui faire passer l'envie de revenir dans cette forêt à la clairière qu'il appellera maintenant la clairière aux êtres magiques. Il avait essayé de composer une nouvelle chanson pour pouvoir l'a chanté devant cette foule qu'il n'avait pas encore pu avoir l'occasion de parler avec eux.
Quelle ne fut pas sa joie quand la nuit pointa son nez ! Le papier où était écrite sa chanson bien serré dans ses bras. Il courut aussi vite que ses petites jambes pouvaient l'emporter. Il s'installa debout et attendit que cette chose qu'il avait surnommé en son for intérieur l'invisible. Comme les autres nuits, elle vint et s'installa à côté de lui. Comprenant que c'était le bon moment, le garçon commença sa chanson d'une autre voix cette fois en mettant tout son âme dedans montrant tous les sentiments mélangés qu'il pouvait donné à cette musique qu'il avait inventé aujourd'hui...
Kono saki ni tsuzuku michi ni wa (Se pourrait-il qu'il y est des fleurs pendant la nuit)
Hana ga saite iru darou ka ? (Qui aurait poussé sur la route devant nous ?)
Magarimichi ookute mayou koto... (Il y a tellement de chemins que tu peux choisir.)
Konna koto arun darou ka (Se pourrait-il qu'un jour, tu te perdras ?)
Sukoshi furueteru kokoro to karada (Mon c½ur et mon corps tremblent un petit peu,)
Sugoku fuan da (Je suis beaucoup trop anxieux.)
Nakanain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Kowaku nante nain da (Je n'ai pas peur.)
Nando mo iikikasetan da (Je me suis dit encore et encore que)
Nakanain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Kowaku nante nain da (Je n'ai pas peur.)
Tsuyoki de inai to (J'ai l'impression que si je ne suis pas fort,)
Kuzurete shimau ki ga shite (Je m'effondrerai.)
Furidashita ame ga kokoro ni (La pluie qui est tombée précédemment)
Hana sakasete kureru kara (A fait pousser quelques fleurs dans mon c½ur.)
Me no mae ga mienaku natte mo (Même si je ne vois pas ce qu'il y a devant moi,)
Kono michi wo aruku kara (Je continuerai à suivre cette route.)
Dare mo hitori janai (Personne n'est tout seul,)
Sasaeatte ikite irun da (Nous passons notre temps à nous entraider ensemble.)
Makenai kujikenai (Je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
Dekinai koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que je ne puisse...)
Nando mo iikikasetan da (... Faire, je me suis dit encore et encore)
Makenai kujikenai (Que je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
Dekinai koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que...)
Tsuyoki de inai to (... Je ne puisse faire. J'ai l'impression que si je ne...)
Kuzurete shimau ki ga shite (... Suis pas fort, je m'effondrerai.)
Fuan nante kiete shimaeba ii (J'aimerais tant que cette anxiété s'en aille ici...)
Nakanain da dekirun da (Je ne pleurerai pas, je peux le faire,)
Kowaku nante nain da (Je n'ai pas peur.)
Nando mo iikikasetan da (Je me suis dit encore et encore que)
Makenai kujikenai (Je n'abandonnerai pas, je ne me laisserai pas abattre,)
Dekinai koto wa nani mo nai (Il n'y a rien que je ne puisse faire.)
Subete wo uketomerareru to (J'ai juré que je serai capable)
Sou chikau kara (De faire face à tout danger.)
Quand il ouvrit les yeux, le même spectacle s'offrit à ses yeux. Cette fois il ne voulait pas fuir cette réalité qu'il n'avait pas voulue la fois dernière. Il prit la parole d'une voix qui transmettait toute sa joie de voir cette foule.
- Je suis ravi de vous rencontrer.
Tout le monde se retourna et discuta entre eux comme s'ils ne savaient pas quoi dire devant cette déclaration. Enfin la chose qui avait écouté la chanson sans avoir bougé, semblait se lever et on entendit une voix plutôt douce mais rempli d'autorité :
- Taisez-vous !
Un grand silence s'installa même les moustiques qui étaient avides de sang et qui ne prêtait jamais attention à quoi que ce soit devait être en train d'écouter ce qui allait se passer. La chose qui devait être leur chef bougea et sa voix retentit encore une fois en s'adressant au garçon :
- Oh toi qui as su nous appellée de tes larmes et de ta voix sache que tu seras toujours la bienvenue dans notre monde.
Se demandant comment réagir, le petit garçon demanda d'une petite voix à l'invisible :
- Je vous remercie de votre accueille mais... Qui êtes-vous ? Je... Enfin... Je n'ai jamais vu votre visage.
- Je ne peux vous le montrer, je suis maudit depuis longtemps mais je peux vous donner mon surnom, je suis l'ange déchu de la terre des merveilles.
Surpris par cette appellation il fit part de sa surprise et celui-ci lui répondit :
- Un ange est beau et déchu pour avoir fait du mal à autrui : J'ai tué des gens. Terre des merveilles : J'ai vécu sur une terre si belle qu'aucune autre ne peut l'égaler mais passons... Nous vous surnommons l'archange de la verte prairie.
- Ca me plait mais pourquoi archange ?
- Un archange veut dire que vous êtes venu pour apaiser nos peines et nos souffrances...
- ... Grâces à mes chansons !
- Oui.
Le garçon médita sur ses paroles, c'est vrai il avait composé ses notes pour les partager avec ce monde qu'il avait découvert il y a deux nuits. C'était si magique de savoir que cela pouvait être vrai. Il se promit de revenir tous les soirs dans cette clairière. Il fit un signe d'adieu à ses nouveaux amis, le matin allait bientôt commençait et il s'avait que s'il ne rentrait pas à l'instant même, il sentait des ennuis à bout de nez. Alors l'ange déchu lui demanda de fermer les yeux. Il le fit et se retrouva comme les autres nuits, couchaient dans son lit, la couette montait jusqu'au front.
Tous les jours il composait des chansons pour que le soir qui venait, il ensorcèle et émerveille pour soulager ses âmes. L'ange à l'intérieur de lui brillait dans ses chansons. Il aimait tellement partageait cette passion dans sa voix envers ses créatures qui l'écoutaient avec tant de tendresse que cela lui permettait d'en composer encore et encore. Il prit d'affection ses gens et leur dit un jour qu'ils tous sa nouvelle famille qu'il aimait beaucoup plus que celle qu'il avait.
Un jour ou plutôt une nuit, les personnes de la forêt ne virent pas le jeune garçon à la voix douce. Ils l'avaient eux aussi pris d'affection, surtout l'ange déchu qui le portait vraiment très à c½ur. Il décida alors d'aller voir ce qui lui était arrivé. Il arriva devant la maison où devait habiter le garçon. Enfin ce qu'il en restait. Un immense incendie avait eu lieu et il ne restait que des pans de murs calcinés mais aucune trace de l'enfant. L'ange ne savait pas quoi faire quand tout à coup il entendit des pleurs et des plaintes. Il s'approcha.
- Tout au fond de moi...
Je sens le soupir de la tristesse
Quelles sont ses autres sentiments
Si profonds qui me guettent
Je suis si seul
La solitude ne veut plus de moi et moi d'elle
Je l'aime...
Je les aime mais je ne peux pas les rejoindre,
Quelque chose m'en empêche
Je t'aime...
Où tu es ?
Tu me manques
Reviens à moi
Il y a tant de chose qui m'ont séduit
Mais toi plus que d'autre.
Tu es le premier à m'avoir accepté dans ce monde de pitié
Je l'aime...
Je les aime mais je ne veux pas les rejoindre,
Quelque chose m'en empêche.
La dernière phrase se finit dans les pleures de l'enfant, il ne savait plus quoi faire, il était perdu. Sa famille venait de périr dans les flammes et le monde qu'il avait cru être vrai n'était qu'un rêve. Cette nuit il le savait c'était évidant. De toute façon il n'était pas un ange ni même un archange, ce n'était qu'un simple petit enfant de 8 ans qui se lamente de sa vie si noirs. Son imagination lui avait fait connaître un monde mais la réalité ne pouvait être mise de côté. Quelque chose s'approcha, il avait entendu des pas. Il se leva et pleura. Ce ne pouvait être lui. Sa peur grandissante se matérialisa en honte. Comment pouvait-il encore croire à ses rêves et pourtant...
- Archange ? C'est toi ?
Le silence s'imposa, oui c'était bien lui. Comment se faisait-il qu'il était là ? Ce n'est qu'un personnage inventé par son subconscience... Mais il voulait que ce soit vrai. Il répondit quand même
- Oui c'est moi.
- Dis-moi que t'est-il arrivé ? Pourquoi ne nous as-tu pas rejoins ?
Il voulait tout lui révéler tout lui dire, tout lui avouer. Il lui faisait confiance.
- Une barrière s'est mise en route quand la maison s'est détruite, je ne pouvais pas venir. Je n'ai rien fait c'est une de mes s½urs qui a déclenché l'incident ce n'est pas moi je lui ai pourtant dis de ne pas allumé cette flamme mais elle ne m'a pas écouté et elle est morte avec mes parents et le reste de ma famille. Je suis le seul à être sorti vivant. Je m'en veux je n'aurais jamais du vivre !
Un vent doux s'était levé dans son dialogue et ses pleures. L'ange l'avait pris dans ses bras et le serrait dans ses bras. Il lui demanda d'arrêter de narrer ses tragédies et lui dit qu'il avait eu peur qu'il était mort.
- Je suis heureux que tu ne sois pas mort, tout le monde s'est fait tellement de soucie pour toi. Ne nous refais jamais cela. Il faudra que tu nous préviennes avant, d'accord ? Tu as un don qui est en toi qui fait que tout le monde t'aime.
- Ange ?
- Oui ?
- Merci.
- De rien.
Le vent se leva de plus en plus grandissant et le corps de l'ange se matérialisa devant les yeux du jeune garçon. C'était vraiment un ange déchu. Des grandes ailes noires membraneuses lui ornaient le dos. Ses cheveux ébène tombaient sur le visage de l'enfant. Tout compte fait ce n'était qu'un garçon qui devait avoir 8 ans lui aussi mais le sort avait été levé. Il avait été bon envers quelqu'un et c'était seulement cela qui suffisait.
- Je... Je suis...
- Un ange ! C'est donc vrai ! Tu es si beau !
- Je...
- Tu ?
- Je suis donc mort ?
Le sourire si joyeux du garçon retomba et regarda l'ange d'un regard rempli de tristesses, il voulait le consoler. Il le prit lui aussi dans ses bras et le serra aussi fort qu'il le pouvait.
Dans son enfance si courte, le garçon ébène avait tué ses parents parce qu'il n'arrêtait de le traiter comme un bon à rien. Pour le punir de son acte, on lui jeta un sort, et il devint invisible. C'était plutôt bien au début mais petit à petit il s'était rendu compte que ne plus pouvoir être vu par les autres était dérangeant et il s'en voulu. Il se réfugia dans une forêt qui depuis était son domaine. Jusqu'au jour où quelqu'un s'était introduit et lui avait permis de chanter une chanson tellement belle qu'il ne voulait pas le perdre. Maintenant son passé était derrière et son âme a en fait depuis longtemps errer dans ses sous-bois. Il était mort depuis qu'il avait reçu le sort. Ce n'était que maintenant qu'il s'en rendait compte. Des larmes ? Elles coulaient sur ses joues. Il n'avait jamais pleuré de toute sa vie et ce n'est que ici et maintenant qu'il le faisait. Il n'avait pas pu profiter de cette vie assez longtemps.
- Je veux mourir moi aussi ! Comme ça on restera ensemble et on veillera sur la forêt !
- Non ! Cria le garçon brun.
- Pourquoi ?
- Profite de ta vie. Ne fais pas comme moi ! Je suis un très mauvais exemple. Je n'ai pas su sauvé ma vie mais je veux sauver la tienne.
Comprenant parfaitement les paroles du brun, le garçon se leva et dit :
- Si par exemple j'étais moi-même mort je serais comment ?
- Une personne avec de grandes ailes blanches qui se déploie au-dessus de nos têtes pour tous nous protéger.
Un immense sourire se dessina sur les lèvres un peu gercés du jeune garçon. Il prit la main du jeune brun et ils partirent ensemble dans la prairie. Ils rentrèrent chez eux, dans leur nouvelle maison, là où leur famille les attendait : la forêt à la voix tendre. Là où habite depuis si longtemps, deux anges et leurs amis pour aider les âmes souffrantes à retrouver la lumière.
Alors comment vous avez trouvé moi je trouve que la fin est nul mais bon après c'est selon les avis au fait Usagi tu me diras ce que tu en penses toi aussi ^^ je te l'ai pas demandé ^^ allez a+ MINA !!